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Vence-info à La Gaude

A la soirée "Sowhat"
Le bœuf – Ph : Gérard Demonchy   
Tiziana Capellino – Ph : GD  
Ce samedi 25 octobre, les jazzistes de la Compagnie du So What ont à nouveau envoûté leur cave à La Gaude dans une formation Sextet : Alex Benvenuto à la clarinette basse, Cédric Fioretti aux percussions, Thomas Guillemaud au saxophone, Laurent Lapchin à la trompette, Jean-Marc Laugier à la contrebasse, et Emmanuelle Sommer au Cor anglais et Hautbois. Ce sont des improvisations et leurs propres compositions qu'ils ont présentées à un public fidèle et averti.

Le duo transalpin ''Colours in Mainstream'' était invité en seconde partie, composé au piano de la tout aussi charmeuse  que  talentueuse
Tiziana Capellino et sa voix ensorceleuse, et au Saxophone du brillant Gigi di Gregorio. Le duo transalpin ''Colours in Mainstream'' était invité en seconde partie, composé au piano de la tout aussi charmeuse que talentueuse Tiziana Capellino et sa voix ensorceleuse, et au Saxophone du brillant Gigi di Gregorio. Des compositions originales, mais surtout un hommage aux inoubliables grands compositeurs de jazz comme Duke Ellington, George Gershwin, Cole Porter, Tom Jobim...

En prime, un Bœuf – avec un grand B – s'est improvisé en troisième partie, accueillant –entre autres– Franck Taschini et son sax endiablé ! Tout cela agrémenté de l'exposition d'œuvres sur toiles de Christiane MOCERI… Une parfaite soirée !
À noter que l'association du So What organise cette année encore – et pour le plus grand plaisir des mélomanes venus du monde entier – les 18è Rencontres de Jazz sous les Bigaradiers, qui auront lieu à La Gaude du 7 au 18 novembre 2014. Nous vous invitons à prendre connaissance du programme sur la page internet du So What :http://assowhat.free.fr.

Et à bientôt pour « les derniers samedis du mois » à la Cave du So What de La Gaude !
Vence-Info

Vence-info à La Gaude

Vernissage de la double exposition de Franck Pourcel
Table ronde et photos – Ph: MO   
Franck Pourcel–Ph: MO  
Comme Ulysse, Franck Pourcel parcourt depuis dix ans des sites méditerranéens, en observant sa modernité où se confrontent immuabilité et changement.
Il élabore avec la Méditerranée une nouvelle géographie plus humaine, plus sensible et personnelle.Le photographe marseillais est aidé dans son projet par le FRAC. Depuis trente ans, cet organisme a engagé sur le territoire régionalune action permanente de diffusion et de médiation de l'art contemporain par le biais de projets artistiques et culturels.
Lieu relais du Frac depuis 2001, l'Espace muséal de Tourrettes-sur-Loup présente tous les ans une exposition réalisée en partenariat avec le Frac.
Il en est de même depuis 2009 avec le Centre culturel de La Gaude, autre lieu relais du Frac dans les Alpes-Maritimes.

Le projet "Constellations" est composé de récits photographiques: chaque constellation est constituée d'une série de photographies, prises sur différents lieux du pourtour méditerranéen traduisant une thématique contemporaine. "Sur la carte géographique, je réalise un tracé entièrement subjectif à partir de ces lieux. Lorsque la carte disparaît, le tracé devient une représentation imaginaire et poétique du récit, les lieux sont des étoiles et l'ensemble forme une constellation. Les constellations sont indépendantes les unes des autres et s'entrecroisent."

Les expositions se tiendront du 3 octobre 2014 au 28 mars 2015 au Château-mairie de Tourrettes-sur-Loup et du 3 octobre au 30 novembre 2014 à la Coupole à La Gaude. Voir l'autre reportage à la rubrique ''Tourrettes-sur-Loup''
Marcel Orengo

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Projection de "Madagascar, terre des Caméléons"
Une Scène du film  
Ce soir le cinéma La Coupole fête le 26° anniversaire de «l'Eco-Musée Vivant de Provence IB Schmedès».

Ce lieu pédagogique est animé par Marie Beltrando. Espace voué à l'éducation et à la préservation de la biodiversité locale, pour «Apprendre à regarder» aussi. Il a été crée par Ib Schmedes en 1988. D'origine Danoise ce sculpteur, photographe, cinéaste et entomologiste, arrive à La Gaude avec son fils Adam après la guerre, pour notre plus grand bonheur.
Au programme de cette soirée la projection du nouveau film d'Adam Schmédès* «MADAGASCAR, terre des Caméléons» présenté par ce dernier.

Diplômé de l'école de Cinéma IDHEC il a reçu une formation classique de réalisateur et de cinéaste. Il utilise donc toutes les techniques apprises.
Réalisés avec un véritable scénario ses films nous racontent à chaque fois une histoire et «chaque film a sa logique» dit-il.
Adam Schmédès Ph:VD
Celui-ci fait en un mois, nous fait entrer dans ce monde sauvage des caméléons, «je voulais ressentir l'île», c'est chose faite, il nous le montre bien. Madagascar où la biodiversité est encore très riche malgré les menaces, est un des pays les plus pauvres au monde, c'est UNE Terre pour les caméléons.

Sa passion pour la nature et son métier nous la ressentons. Sa passion pour raconter et pour filmer, avec une touche d'humour toujours est empreinte de poésie. L'esthétique est là, l'histoire de ses habitants autour est présente, indissociable. Et puis nous sommes heureux d'apprendre que ce sacré spécimen utilise ses couleurs pour «communiquer», je me sens proche soudain !
Je ne vais pas vous raconter l'histoire du plus petit caméléon feuille mesurant 2,8 cms, ni celle du plus grand long de un mètre. J'ai juste envie de vous dire mon coup de coeur pour ces adeptes de la lenteur, car ils m'ont réellement séduit ce soir, et vous conseille vivement d'acheter le DVD**

Véronique Denoyel

Vence-info à La Gaude

Des anciennes motos encore bien vaillantes
Une exposition pour ravir les amateurs Ph : JS   
Claude Scalet :Ph: JS  
Dimanche La Gaude accueillait le 23ème tour de Provence sur le parking Gastaud mis à disposition par la municipalité.
La manifestation, organisée par le moto club de Sénas, avait cette année pour point de chute Berthemont les Bain. A partir de cette station thermale du haut pays niçois plusieurs parcours ont été organisés. Dans l'ensemble toutes ces motos, datant pour certaines d'avant 1945, se sont très bien comportées et malgré quelques petites avaries les propriétaires venant de différents coin de France et d'Europe sur ces engins presque centenaires ont pris un grand plaisir
à évoluer dans le cadre magnifique de la haute montagne.

L'étape de La Gaude a donné le signal du retour vers Sénas. Ce tour de Provence représente environ un total de 1100km sur une durée de 5 jours. Une belle performance pour les pilotes et les machines
Jean Seguin

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L'art des troubadours à La Gaude
Raimbaut d'Orange nous parle d'Oc – Ph : YU  
Raimbaut d'Orange nous parle d'Oc – Ph : YU  
Il en faut pour tous les goûts : il y a la côte avec ses DJ nocturnes, ses Djettes diurnes, ses voitures clinquantes, et ses talents frelatés.
Dans le pays vençois, l'air est plus pur et la parole plus dense. La Gaude s'est discrètement ouverte ce week-end à l'art des troubadours. Pour des rencontres d'une rare qualité, populaires et littéraires, riches et d'initiation.
L'association La Hulotte est installée à Coursegoules et déploie ses talents en partant de ce lieu fondateur. Créée en 1996, elle se donne pour but de promouvoir tous les arts de la parole. Son action prend la forme de « festivals itinérants ». Utelle, Venanson…les vallées et cette année Gourdon, et La Gaude.
La parole est ce qui nous rend humain. Ainsi s'explique l'engouement qu'a connu la ville pour cette manifestation. Parler est un mystère, et les mots ne sont jamais neutres. Notre langue est chargée de valeurs et de senteurs, elle vient de loin ; évoquer les troubadours ce n'est donc pas verser dans l'anachronisme mais plonger dans notre terre, avec nos racines.

Ce Moyen Age que la Renaissance s'est plu à qualifier de gothique et de barbare a connu avec l'Occitanie un raffinement artistique exceptionnel, une façon d'aimer qui a marqué l'Europe entière. La fin'amor, l'amour courtois glorifie la femme et lui donne un pouvoir d'élévation qui ne peut que nous confondre, par son intensité.

L'Eglise de La Gaude et la Chapelle Saint Ange ont accueilli cette parole si profondément civilisée et chatoyante. Deux conférences nous ont plongé dans le monde des trovators : l'une consacrée à Guiraut de Bornelh et l'autre à Raimbaut d'Orange. Le propos était à la fois compétent et détendu, marqué par de nombreuses interventions du public.

La parole est musique et elle appelle la musique ; sur ce point encore la rencontre a connu un véritable succès, par les présentations de l'instrumentarium médiéval de l'ensemble Flor Envera et du luthier Olivier Féraud.
Les instruments se sont mis à vivre d'une belle plénitude et d'une intense vibration avec les concerts-rencontres.
Entre deux moments vocaux, les mains ont trouvé à s'occuper en s'initiant à la calligraphie des caractères romans.
Loin de tout folklore, avec une attention particulièrement motivée nous avons donc « écouté, l'espace d'un festival, l'art des « mots » et des « sons » d'il y a huit siècles ».
Comme pour mieux percevoir ce que sont « les vraies richesses ».

Yves Ughes

La compagnie de la Hulotte
C/O Gourdon, 171, route de la Colette. 06140 Coursegoules.
O0 93 59 10 47 - cie2lahulotte@wanadoo.fr
Vence-info à La Gaude
le Corou de Berra en voûtes, à La Gaude.
PolyphoNice: Energie Sud  
Dernier dicton Gaudois : à pluie diluvienne, église pleine.

Le Corou de Berra doit se produire au Marché des Saveurs, mais en cette soirée du 16 août, qui a pris toutes les couleurs d’un 16 octobre, le lieu s’avère décidément trop froid, humide en diable. Le ciel se fait gris, les participants le sont un peu aussi, mais l’ensemble ne peut se produire aux quatre vents, même avec sa chaleur légendaire. On ne lutte pas ainsi contre les pluies traversières. Le concert a donc été annulé…Mais…,et il ne faut pas le dire, il a migré vers l’Eglise de la Gaude.

Grand bien lui a fait, pour la chaleur, l’acoustique et l’humour, la bonne humeur.
Et pour le bonheur complet du public.
La voix et les gestes sont aussitôt saisis en relief en ce lieu, comme éclairés par le bas, près de l’autel ; la nef centrale est plongée dans la pénombre. Les voix vont irradier. En ce lieu sacré et populaire la polyphonie, la polyphoNice, prend forme et occupe toute sa place.
Alors que les techniciens remballent le matériel, sur la place du bas, dans l’Eglise les membres du chœur se donnent à fond, a cappella, dans une sorte de concert « Bio ».
On va tout de suite à l’essentiel, ce sera fait, dit, chanté. « Nissa la bella » sonne avec finesse, en subtilité. Le chant charrie les collines, le ciel d’azur, les quartiers. Un art de vivre, tout simplement. Et les Anciens revivent, viennent prendre place avec leur joie et ce goût du bonheur qui nous fait chavirer. Ma grand-mère me chante les dimanches radieux des tonnelles ; elle en jubile encore dans la magie du temps aboli par la tension des cordes vocales.
Le concert de ce « corou » est un ballet de voix, elles se disjoignent en apparence, pour mieux s’accorder, se réunir, s’harmoniser. Le tout s’accomplit dans l’ampleur des gestes et la grâce des mains. Sur scène, un partage scandé. Avec la salle un partage des scansions. De tels instants s’appellent communion. Les contraires s’unissent : âpreté et douceur, solo et chœur, tout fusionne dans la plénitude du Sud. S’élève avec ferveur un magnificat interprété avec ardeur. La douceur y répond, comme un écho formulé sous les voûtes de l’accueillante Eglise, ces voûtes qui se rejoignent, comme les notes, en leur clé centrale. Jésus trébuche sur son chemin de croix. La mélodie s’adresse à la peinture. Misericordia et Gloria.
Le message redevient terrestre, par le pouvoir d’une chanson conçue après 14-18, le village de Belvédère en résonne encore : « la guerre est une boucherie, ne tuons plus nos frères ».

Soudain s’interrompt le chant a cappella, un saxo s’invite. Le terme est juste. Il est reçu comme un convive et va régaler ses hôtes, comme une voix venue d’ailleurs… de quelles profondeurs ? Voix nouvelle et néanmoins familière. Sa présence va notamment galvaniser l’énergie italienne de la dernière interprétation, faite d’éclatantes sonorités et d’une radieuse gestuelle.
Une soirée de grand bonheur, rendant aux langues de ce Sud que l’on dit souvent perdu leur splendeur. Une soirée en forme d’oratorio, déchirant le mur de pluie, donnant un soleil à la nuit.
Yves Ughes

Vence-info à La Gaude

Non loin du Baou de la Gaude
Le chêne du Baou de La Gaude – Ph : YU  
– Ph : YU  
Pour se rendre au Baou de la Gaude, on part de… Saint Jeannet. On monte vers les baous jumeaux, puis le chemin bifurque. A gauche, celui de Saint Jeannet, à droite celui de la Gaude. A vue de nez, on l’estime moins haut, plus facile.

On part donc d’un pas plus allègre. Le souffle rapidement dément. Se fait dément. Visiblement, la pente résiste, et les jambes se mettent en peine. On s’accroche, on régule, on ajuste ; et le pas comme le souffle prennent alors le rythme. Au début aride succèdent bientôt des pauses d’ombre, et les chênes enfin
s’imposent, étiques d’abord, quelque peu courbés sous le poids des vents, puis de plus en plus fournis.
Le Baou de La Gaude est certainement le plus boisé de la chaîne.
Saint Jeannet : 435 mètres. Point culminant de la balade : 813. Après 378 mètres de dénivelé, le grand Chêne répertorié sur la carte IGN surgit, dans la splendeur d’un détour.

S’il n’est pas l’arbre de vie, il n’en est pas moins un arbre donnant une leçon de vie. Le marcheur ne fuit pas le monde, il emporte dans les méandres de ses méninges les tumultes et les fracas de notre terre. Le choc sordide des destructions.
Face à l’arbre on se retrouve en situation «d’humilité heureuse »*. Déjà l’effort accompli pour l’atteindre nous a remis à notre place. Il nous a appris ce que notre corps peut faire, et à quel prix. Mais la leçon s’impose dans le spectacle offert. L’arbre est noueux, replié sur la terre avec le vif désir de vivre, un désir qui visiblement a traversé les siècles, dans l’ardeur et la ténacité. Il s’élance, dans la terre –on devine les racines- vers le ciel –on voit les branches-. Il nourrit l’imagination et, par ses blessures, devient bison, écureuil ou bien monstre.
Ce grand Chêne est imposant de sagesse et de force. Il matérialise la force de la sagesse.
Et voici qu’il suscite quelques lignes,
tenu par les nervures de nos mains le chêne se noue
sortant d’une nuit centenaire
un mur d’enceinte le maintient dans l’harmonie des siècles
ici nos connivences peuvent tenir en respect
les convulsions de la côte
dans la sueur des siestes radieuses.

Georges Brassens le chantait si bien : « auprès de mon arbre, je vivais heureux ». Nous avons encore beaucoup à apprendre. Des arbres aussi.
Yves Ughes

* -«L’humilité heureuse», notion avancé par David Le Breton, dans son livre : Eloge de la marche. Editions Métailié.
Information de La Gaude


Cycle de conférences à l'Eco-musée



les infos de Saint-Jeannet
"C'est Bio la vie à..."ajoute une dimension à la fête.
Monica, Erika et Pascale... sans D'Artagnan - Ph: JF  
Recyclage pour capsules de café - Ph: JF   
Cette dimension, c'est la bonne humeur et le sens de l'amitié. "Cette fête, nous l'avons voulue pour honorer tous ceux et celles qui sont venus signer les pages de notre site d'un article sur l'écologie, d'un reportage ou d'une pensée... nous sommes le lien entre ceux qui partagent notre idéal." Ainsi parlait Pascale, une des trois organisatrices qui ont bien voulu répondre aux questions du Cyclope de Vence-info.

Conférences, expositions, débats, animations et marché Bio, du pain naturel aux bijoux fabriqués avec des capsules de café recyclées, le tout, en raison d'une météo incertaine, s'est
déroulé devant et dans la chapelle Saint-Jean Baptiste, un lieu qui devient petit à petit un centre vital de Saint-Jeannet.

Une initiative bien sympathique de nos 3 mousquetaires (puisqu'elles sont 4) en regrettant seulement qu'il faille attendre deux ans pour le prochain anniversaire.

J'ai rassemblé dans la vidéo ci-jointe quelques impressions et interviews dans un esprit qui, s'il n'est pas toujours cachère n'en reste pas moins Bio.
Du moins je l'espère.

Jacques Fournée

les infos de Saint-Jeannet
Une Belle fête digne des mille et une nuits
C'est la fête... 1.001 fois – Ph : JF  
On dit qu'il n'y a pas de fête sans lendemain, et Saint-Jeannet ne démentira pas l'adage puisque la Saint-Jean Baptiste en durera quatre!
Mais il n'y a pas de fête, non plus, sans une bonne préparation, ni sans les ingrédients qui en forment le succès. Et de ce côté, la municipalité et le comité des fêtes avaient fait le nécessaire en démarrant cette fête patronale, ce vendredi 29 août, par un somptueux dîner spectacle sous le signe de l'orient. Pour la modique participation de € 15,00 vous pouviez, en même temps, bénéficier d'un repas copieux
autour du Couscous traditionnel qui vous enflammait le cœur et assister à un spectacle oriental qui ne pouvait qu'attiser les flammes.

Vence-info vous en donne un aperçu dans la vidéo jointe.

Jacques Fournée

les infos de Saint-Jeannet
Belle affluence pour cette fête de quartier.
L'Orchestre Europa – Ph : JF  
Mr Le Maire – Ph : JF   
Charlemagne, en créant l'école, ne s'était peut-être pas imaginé que certaines cours de récréation dépasseraient un jour le cadre scolaire. Au quartier des Billoires, cela fait maintenant 3 ans que l'école des Prés prête la sienne pour une fête de quartier organisée par la ville.

Cette fois-ci, c'est l'orchestre Europa qui menait le bal. Et quel bal!
Sur la piste, Monsieur le Maire de St Jeannet semblait s'en donner à coeur -joie.
Belle ambiance et beaucoup de monde.

A l'heure où le Cyclope de Vence-info remballait son matériel, la foule continuait à arriver et les places du parking se faisaient rares.
Belle initiative et belle soirée.
En voici quelques minutes sous forme de carnet de Bal...

Jacques Fournée

Vence-info à La Gaude
ou quand Vivaldi a rendez-vous avec Saint-Jeannet
Vue du 1er rang – Ph : MM  
Hier soir, Saint-Jeannet accueillait l'Ensemble Baroque de Nice à l'occasion des Soirées Estivales du Conseil Général 06.
Dans le cadre merveilleux de la place de l'Eglise, près de 400 personnes ont pu apprécier les concertos pour violons rendant hommage à la nature et au déroulement des "Quatre Saisons", oeuvre composée par Vivaldi, sous la direction de Gilbert Bezzina, également au violon. Les musiciens talentueux ont enchanté le public, qui a même eu droit à un 2e rappel...

La semaine prochaine, changement de registre avec l'orchestre Europa qui animera le Bal des Billoires à l'école des prés pour une soirée pop rock.

Samedi 23 août, la soirée Ciné plein air avec la projection du film "Sugar Man" clôturera la saison culturelle du Service Tourisme et Culture. Entre Détroit et l'Afrique du sud, ce film retrace l'histoire d'un artiste fabuleux, Sixto Rodriguez...

Mais les manifestations se poursuivront au village avec le marché itinérant des Jeunes Agriculteurs dimanche 24 août, avec dégustations et présence d'animaux, et enfin la fête patronale de la Saint Jean-Baptiste, organisée par le Comité des Fêtes, du vendredi 29 aout au lundi 1er septembre, avec procession religieuse, aubades, jeux, diner spectacle et bals.

M.R. Communiqué
Vue du dernier rang – Ph : MM  

Vence-info à La Gaude
Bilan de cette édition 2014 qui s'est déroulé du 18 au 20 juillet
Spectacle 3 – Photo communiquée  
Photo communiquée   
Le festival Baou Expérience s'est terminé dimanche 20 juillet, après trois jours d'échanges et de découverte artistique. Pour ceux qui n'ont pas vécu ces trois jours d'expériences sonores, voici une petite rétrospective en images.
Des performances se sont déroulées place Sainte barbe et salle Saint Jean-Baptiste, mêlant musique, peinture, sculpture, images. Deux ateliers ont permis à chacun d'apporter sa touche à la création, avec quelques pas de danse, des notes s'échappant d'un saxophone, de la peinture, de la découpe dans la matière…
Et le dimanche, guidé par les artistes du festival, le public a pu découvrir le village à travers la musicalité de ses ruelles, places, fontaines…